Des politiques dans le jury de The Voice : une parodie à mourir de rire (vidéo)

“C’est la vidéo de l’année !” : Des politiques dans le jury de The Voice : cette parodie fait le buzz sur les réseaux sociaux

Macron, Le Pen et Mélenchon dans le jury de The Voice ? C’est le scénario d’une vidéo parodique qui amuse les réseaux sociaux. Attendez de voir qui chante ⬇️

1/4 La vidéo : Macron, Le Pen et Mélenchon dans les fauteuils de The Voice

La campagne présidentielle n’a pas encore officiellement commencé, mais la politique a déjà droit à son détournement. Une vidéo parodiant l’émission phare de TF1 circule depuis le 6 novembre sur les réseaux sociaux. Et sa chute a de quoi faire sourire, quelle que soit votre sensibilité. La voici :

Dans cette séquence, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont installés dans les célèbres fauteuils des coachs. Sur scène, un candidat chante, dos au jury. Séduit par sa belle voix, Jean-Luc Mélenchon finit par se retourner, avant de découvrir qu’il s’agit d’Éric Zemmour.

Sa mine scandalisée vaut, à elle seule, le détour. Bien sûr, cette scène n’a jamais eu lieu : il s’agit d’un montage, très probablement réalisé grâce à l’intelligence artificielle. Elle a été relayée sur X par le compte La ComplAutiste, avec un simple « Qui a fait ça 😂 ». Son auteur reste inconnu.

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2/4 Pourquoi cette parodie est si drôle

Le choix de The Voice n’a rien d’un hasard. Depuis 2012, l’émission de TF1 fait partie des rendez-vous préférés des Français, avec ses auditions à l’aveugle : les coachs écoutent une voix sans voir le candidat, et ne découvrent son visage qu’après s’être retournés. Un principe que tout le monde connaît par cœur.

C’est précisément ce ressort que la parodie exploite. Le coach qui se retourne, conquis, puis tombe des nues en découvrant à qui appartient la voix : la situation est un grand classique de l’émission. Transposée à la politique, avec des adversaires que tout oppose, elle devient irrésistible.

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3/4 The Voice a déjà inspiré les humoristes en 2022

En avril 2022, quelques jours avant le premier tour de la présidentielle, la série humoristique Broute, diffusée par Canal+, avait déjà imaginé « The Vote ». Dans ce sketch de Bertrand Usclat, les candidats prenaient place dans les fauteuils des coachs pour recruter des électeurs, à coups de piques bien senties.

On y voyait notamment les comédiens incarnant Emmanuel Macron et Valérie Pécresse se disputer le même électeur. « Oh mais tu fais tout comme moi, toi ! », lançait la fausse candidate des Républicains au faux président. La différence, cette fois, c’est qu’aucun comédien n’a été nécessaire.

Car aujourd’hui, n’importe qui peut fabriquer ce type de vidéo depuis son ordinateur, grâce à l’intelligence artificielle. Des visages et des voix plus vrais que nature, sans studio ni tournage : de quoi multiplier les parodies, mais aussi les fausses vidéos plus difficiles à repérer.

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4/4 Vidéos parodiques et IA : ce que dit la loi

Depuis une loi du 21 mai 2024, diffuser sans son accord un contenu généré par un algorithme qui reproduit l’image ou la voix d’une personne est puni par le Code pénal, sauf s’il est évident ou clairement indiqué qu’il s’agit d’un trucage. Ici, le caractère parodique de la scène ne fait guère de doute.

Les peines peuvent aller jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende, et jusqu’à deux ans et 45 000 euros lorsque le contenu est diffusé en ligne. Les parodies assumées, que tout le monde identifie comme telles, restent en revanche dans le champ de l’humour.

Le bon réflexe face à ce type de vidéo ? Regarder qui l’a publiée, vérifier si elle est présentée comme une parodie, et ne jamais la partager comme s’il s’agissait d’images réelles. Une précaution utile, alors que les fausses vidéos risquent de se multiplier d’ici à la présidentielle de 2027.

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